Université Technologique Bel Campus

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L’UNIVERSITÉ TECHNOLOGIQUE BEL CAMPUS OU L’IDÉAL DE L’EXCELLENCE !

Toute Université en tant que haut lieu de transmission du savoir à travers l’Enseignement et la Recherche doit impérativement tenir compte du contexte concurrentiel pointilleux de la modernité et de la globalisation, partant, de l’exigence à se conformer aux standards internationaux.

Il y a lieu de prendre conscience que le  « savoir » et le « savoir-faire » qui en découle, y compris la nécessité subséquente du « faire-savoir » par le biais de la communication, tirent leur fondement du « savoir-être ». 

  1. SAVOIR-ETRE

Il n’y a de richesse que d’hommes, dit-on. La notoriété de toute Université digne de ce nom dépend essentiellement des qualités comportementales éthiques de ses acteurs : pouvoir organisateur et exécutif, autorités académiques, personnel scientifique, administratif et ouvrier, et dans une certaine mesure, sous la forme d’un leadership participatif, les étudiants à former.

En effet, le crédit que l’on accorde à une Université reste fonction de l’allure éthique de ses sociétaires. Dès lors, sans cette primauté des valeurs éthiques, l’Université est vouée à l’échec, à la chute, à la décadence, sinon à disparaître.

Ce n’est pas le nombre des diplômés qui fait l’Université, mais davantage et prioritairement le climat éthique qui y prévaut, comme le souligne si bien le dicton : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Outre que les enseignants doivent essentiellement être bien formés, dotés des diplômes mondialement reconnus, qualifiés pour des tâches leur assignées, il est évident que tous indistinctement doivent bannir de leur agir, toute pratique tendant à cautionner des valeurs compromettantes, comme cela s’observe malheureusement depuis quelques années dans la plupart de nos Universités, gangrenées par la corruption et d’autres maux tels les points sexuellement transmissibles, le traficotage des cotes, le favoritisme, le clanisme, les branchements, la vente désordonnée des syllabus, la tricherie…

Lorsqu’un étudiant franchit le portail de l’Université Technologique Bel Campus, il découvre affichée sous un grand format, devant tous les auditoires, une Note de Service ainsi libellée :

« Il est interdit aux Enseignants de confier aux Chefs des Promotions (CP), à leurs Adjoints (CPA) ou à tout autre étudiant une mission à caractère pécuniaire auprès de leurs condisciples : notamment la vente obligatoire des syllabus ou le monnayage des travaux pratiques qui sont des pratiques prohibées.

Tout étudiant qui sera surpris dans cette pratique sera passible d’une exclusion définitive de l’UTBC et l’Enseignant se verra retirer sa charge horaire.

Par voie de conséquence, Instruction est faite à toute la Communauté estudiantine de dénoncer les pratiques ci-dessus fustigées ».

Bref, la notoriété de l’Université dépend essentiellement du climat éthique ambiant dans lequel baignent tous les acteurs en présence. Car elle a vocation de traduire urbi et orbi ce qu’il y a de vrai, de bon, de beau, de bien et de mieux dans le chef des acteurs pris individuellement et collectivement, « au service de la société ».

  1. SAVOIR ET SAVOIR-FAIRE

C’est le principe de « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ».

Prétendre figurer au top des meilleures Universités, telle est l’ambition des autorités de l’Université Technologique Bel Campus, l’UTBC.

Contrairement à ce qui se passe dans certaines universités,à l' UTBC, n’assume pas la charge de doyen d’une faculté qui veut. Tout comme les charges horaires ne peuvent être assurées par des Chefs des Travaux ou des Assistants là où il est requis qu’elle le soit par l’enseignant titulaire. Dans le respect des volumes horaires des enseignements et des travaux pratiques.

La traçabilité des diplômes brandis par le personnel enseignant et scientifique est ici une exigence morale, citoyenne et de droit. Tout comme l’obligation de la mise à jour des recherches par des publications régulières qui ne soient des « copier-coller » glanés sur Internet.

Car il n’y a pas pire péché pour un enseignant que de plagier.

A l’ère du foisonnement des universités, des dispositions sont prises pour éviter que des étudiants ne prennent un malin plaisir à plagier des travaux déjà défendus, au risque de ce chef, de déteindre, sinon, de porter un sacré coup à l’honorabilité de l’Université.

L’on veille à ce que la publication des résultats d’une épreuve intervienne dans le mois, au plus tard un mois après l’épreuve, afin de lutter contre les manques des cotes devenus récurrents, et de cette manière, aider les étudiants avec échecs à pouvoir préparer la prochaine épreuve (deuxième session).

Beaucoup d’universités ont perdu de leur crédibilité, les parents ou les tuteurs n’ayant jamais la bonne information sur le parcours réel fait d’échecs ou d’exploits de leurs enfants.

Voilà qui explique l’installation progressive d’un système d’informatisation des résultats vérifiables par un simple clic sur le Site Web de l’Université en reconfiguration, lequel, à tout moment pourra envoyer aux étudiants ainsi qu’à leurs parents ou tuteurs, un code par SMS pour lutter contre les nombreux mensonges dont sont victimes les parents et autres tuteurs de la part des étudiants, la mise en place d’une boîte à suggestions à la portée de tous étant une nécessité prégnante.

Sous l’encadrement d’acteurs élevés moralement, qualifiés scientifiquement, l’on peut espérer obtenir de nos étudiants, au terme de leur cursus universitaire à l'UTBC, des résultats escomptés, et s’estimer fiers de déverser ainsi sur le marché de l’emploi et de la recherche, des hommes et des femmes valeureux, formés, capables d’affronter les nouveaux défis auxquels ils devront faire face.

D’où l’exigence d’octroi aux étudiants finalistes des diplômes reconnus au double plan national et international.

De vocation « technologique » qualitative avec une forte valeur ajoutée, pragmatique et pratico-pratique, la force de l’Alma Mater reste tributaire des débouchés professionnels ou du ressort de l’entreprenariat (entrepreneurship), les cours théoriques étant davantage appuyés par des séances de pratique par la voie d’Entreprises existantes ou à créer ...

D’ores et déjà, les étudiants sous diverses filières, facultés et options se retrouvent en associations scientifiques autonomes, gérées par eux-mêmes pour des séances de groupes élargies.

Autrement dit, grâce à la formation reçue à l'UTBC dont les prouesses éloquentes ont franchi les limites de nos frontières, attirant de plus en plus d’étudiants de toutes les nationalités, tout nouveau diplômé est désormais capable de se défendre, et par ricochet, de porter haut l’étendard de l’Alma Mater.

Comme l’on peut s’en convaincre, l’ultime bataille de l'UTBC sera, au terme d’âpres sacrifices, aussitôt qu’elle disposera des Enseignants qualifiés quant à ce, d’obtenir l’autorisation d’organiser le Diplôme d’Etudes Approfondies, le Doctorat de Troisième Cycle, l’Agrégation pour les Médecins ainsi que le Philosophae Doctor (PhD), à l’instar de l’Université de Kinshasa, l'Université de Lubumbashi, l’Université de Kisangani, l’Université Catholique du Congo et l’Université Protestante au Congo.

Au demeurant, ces piliers ainsi que ces ambitions exprimées tirent leur force des infrastructures solides et appropriées, l’Université Technologique Bel Campus étant devenu un chantier permanent.

  1. FAIRE-SAVOIR

C’est sur ces piliers de la Morale (savoir-être), de la Connaissance et de l’Esprit (savoir et savoir-faire) que doit se consolider l’axe communicationnel sous le mode du faire-savoir, loin des sentiers battus, pour que ceux qui franchissent le portail de l’Université Technologique Bel Campus se disent désormais : « Pourquoi aller ailleurs quand chez nous c’est meilleur » ?

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Université Technologique Bel Campus

Date

30 octobre 2020

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